Marchez en W aux Torres del Paine

Bon enfin, on ne vous demande pas de marcher en mode duck et puis, faire la forme w est compliqué à faire avec ses pieds… BREF…

5 jours de treks dans le parc national Torres del paine, c’est parti mon kiki !

Conseils

 

Avant d’entamer ce trek, il faut s’assurer que vous avez réservé vos campings à l’avance. Enfin, ça, c’est la théorie. Nous avons remarqué que la vérification n’était pas leur soucis premier.

Certains y vont sans réservation. C’est un risque !

Personnellement, nous vous conseillons de réserver, certes, mais seulement pour une seule personne. Nous n’avons jamais remarqué qu’ils vérifiaient le nombre de personne dans les tentes.

Cette petite astuce vous permettra de diviser en deux votre trek…

Mais, encore une fois, vous êtes libres de vos choix (heureusement!).

 

Jour 1 : Catamaran et glacier Grey (11 km)

 

On arrive avec le bus de 7h45 à l’entrée du parc. Là, on se croirait dans la dernière attraction d’Europa Park. Une file de dinkkk.

 

Après 20 min à attendre de payer ce parc, nous revoilà dans le bus pour nous rendre au catamaran.

 

Là, rebelote, une file de fifoula. C’est à ce moment qu’on s’est dit que le trek seuls au monde, bah, c’est pas pour cette fois.

La traversée en catamaran dure une petite 30 min.

Le temps de payer le trajet. Et oui, rien n’est gratuit surtout aux Torres del paine.

 

On arrive au début du trek à 11h30. On mange vite puis on part.

Direction le camping Grey à 11 km de là.

La route est franchement fingers in the noise. On commence par une vallée avant de monter sur la crête. La difficulté vient du vent. Il est tellement fort que rester debout tient d’un miracle. Plusieurs fois, on a failli tomber.

Les paysages sont presque lunaires.

Après 1h30 de marche, vous pouvez apercevoir le glacier.. Grey. Sorry, on ne parlera ni de corde, ni de scotch…

C’est notre premier glacier. Et il est vraiment impressionnant. Durant, tout le reste de la journée, nous nous en approchons davantage.

Après 3h de marche, nous voilà arrivés au camping.

 

A savoir!

A 6km du camping, vous pourrez marcher au dessus du glacier grâce à un pont suspendu. Nous l’avions su trop tard…

 

Jour 2 : Camping Grey au Camping Paine Grande (11 km)

 

Avant de prendre le chemin du retour, on se dirige voir le glacier de plus près. A seulement 10 min à pieds de notre campement. Ce bloc de glace est vraiment impressionnant. Mais, c’est pas tout, on veut arriver tôt au camping.

 

Le chemin du retour est vraiment simple. Même si le vent est toujours présent. Mais, cette fois-ci, il est derrière nous. Ça aide un peu. La chance est également de notre côté niveau météo puisqu’à l’arrivée, tout est dégagé. Le paysage est à tomber.

 

On débarque  au Paine Grande vers 12h00. Le temps de ne rien faire durant une après midi.

 

Jour 3 : Du Frances, du britannico et un peu d’Italianno (19 km)

 

Les choses sérieuses commencent. On se lève tôt histoire de ne pas trop avoir la foule avec nous. L’objectif du jour est de marcher jusqu’à la vallée Britannico et, surtout de dormir au camping Itialianno.

Pour l’histoire, lors de notre réservation, le site de la CONAF buguait royalement. Du coup, on n’a pas pu booké notre campement avant notre départ. A la base, nous devions revenir à Paine Grande et faire 30 km le 4ème jour. Cela nous enchantait middle. Donc, on tente tout pour dormir dans ce camping gratuit.

 

La première partie de la journée est très belle et sans grande difficulté. On avance même assez vite.

En 2h, on arrive au camping (Italianno donc). C’est de là que nous pouvons laisser notre sac pour monter dans la vallée Frances et Britannico. On tente une première fois le “Hey, c’est possible de dormir?”… la réponse est claire “non” le tout agrémenter d’un beau sourire.

Merci cher monsieur mais on va faire 12km puis on redemandera.

La vallée Frances monte un petit peu mais cela vaut le coup, les paysages sont splendides.

La plupart des gens en restent là mais c’est dommage parce que la vallée Britannico vaut largement le coup. Pendant 2h, vous montez, descendez avant la vraie petite montée du belvédère. Et là, la nature s’offre à vous ! Cela a été notre petit coup de coeur de ce trek.

Le retour a été long mais fluide. Vers 17h, nous revenons au camping. En passant, nous avons vu qu’il y avait encore plein de place. Donc, on réitère notre question. Même réponse.

C’est impossible sans réservation.

Nous attendons.

Nico reste calme. Steph un peu moins. C’est vrai que le staff avait une attitude assez condescendante, voire totalement irrespectueuse envers nous. On patiente jusque 20h.

Puis, Steph commence à leur parler espagnol. Ils nous demandent d’où on vient. Après avoir entendu “belge”, ils nous disent ” ok mais top secret”. Bien sûr Alfonse !  2eme objectif de la journée réussi. On s’endort fatigués mais contents.

N.B.: Nous pensons que le fait qu’on soit belges n’est rien changé ! Il était tard et ils ne pouvaient pas nous laisser repartir.

Jour 4 : Merci l’Europe mais on retourne au Chileno (21km)

 

Même refrain en trek, on se réveille tôt pour bien commencer la journée. Départ 7h30. Le temps est au rendez-vous. Tout roule. Les premiers km sont assez fun. Tout est plat.

Après 1h, nous arrivons au camping Frances. Là, on se ravitaille en eau. C’est parti pour les multiples montées et descentes de la journée. On longe un lac tout le long. C’est magnifique. La chaleur est supportable mais à chaque rivière on trempe tout de même notre casquette. C’est le bonheur.

Après plusieurs heures, on entame le dernier chemin vers le camping Chileno. Après avoir traversés une rivière à pied nus puis une étendue de boue, nous entamons notre derniere montée. On est motivés. Mais, on veut arriver.

A 18h, c’est chose faite. Le camping est basique (douche chaude) mais mauvaise surprise, pour manger chaud, il faut payer un repas parce qu’on ne peut pas cuisiner nous-mêmes. Ils sont gentils mais consommer alors que nous avons ce qu’il faut, c’est une vaste blague!

On fera nos rebelles et iront cuisiner près de la rivière.

Nous allons dormir tôt. Demain, c’est la fin.

 

Jour 5 : Deux tours et puis s’en vont (13 km)

 

Début à 1h30.. ça fait mal. Très mal. Mais nous voulons voir le lever du soleil sur les Torres. On s’active et entame la marche avec nos petzels. La montée pique un peu mais dans le noir, c’est plus facile. Après 1h30, on arrive au sommet. Les Torres sont encore dans le noir. Nous avons le temps de trouver la bonne place. On s’installe et nous attendons (et on se gèle un peu aussi).

Le soleil se montre petit à petit et les tours s’illuminent furtivement.

 

Au bout de 2h, on redescend. Nous avons un bus à 14h et nous voulons prendre notre temps pour une pause café au camping.

 

Le trek se termine comme il a commencé, en bus.

 

Nos impressions

 

Le trek w est plus que connu. Ainsi, nous n’étions pas les seuls à l’arpenter. Dire “Hola” toutes les 5 minutes (et on est gentils) a été usant. Ajoutons à cela, ceux qui ne répondent pas… bref. Puis, nous n’avons pas compris le frénésie pour ses Torres. On ne dit pas, elles sont magnifiques, mais nous avons davantage appréciés le trek en lui-même que sa finalité. Mais, cela reste que notre avis.

 

 

 

 

 

 
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